


Depuis plusieurs années, et ces deniers temps tout particulièrement, notre "grand quotidien du soir" comme disent les médias, est l'objet de nombreuses attaques toutes plus virulentes les unes que les autres. A vrai dire, l'achernement actuel sur le pauvre Monde tend à devenir un véritable type textuel à part entière, avec se lois, ses variantes, ses topoï, sa rhétorique particulière. Journalistes désabusés, essayistes redresseurs de torts, nostalgiques de tout poil déclarent à l'envi, à l'instar du Lamartine des Méditations poétiques:
Je ne veux pas d'un monde où tout change, où tout passe